Un vieil ordinateur à écran cathodique allumé dans une pièce sombre, au milieu des câbles et des papiers

Radiotext

Une clé USB anonyme, un réseau radio oublié depuis les années 1990 et une poignée d'inconnus qui mentent plus vite qu'ils ne tapent. Dans Radiotext, il suffit de se connecter pour plonger dans une histoire de hackers, de complots et de trahisons.

Avant de se lancer dans le jeu vidéo, Alp Arslan s'est fait un nom dans le jeu de rôle sur table. Son Historica Arcanum : Serenade for the Damned a même décroché un ENnie Award d'argent, l'une des récompenses les plus prestigieuses du genre. Pour son tout premier jeu vidéo, conçu en solo, il transpose ce goût pour la narration et les univers fouillés dans un format inattendu : un jeu de rôle textuel à l'ambiance cyberpunk, où tout passe par un terminal.

Tout commence par une mystérieuse clé USB. En la branchant, vous accédez à un ancien réseau de communication par ondes radio, construit dans les années 1990 et abandonné depuis. Un monde à part, qui a conservé l'esprit des débuts d'Internet, avec ses communautés intimes, ses pseudos énigmatiques et ses règles tacites. Jeune hacker fraîchement débarqué, vous découvrez peu à peu l'histoire d'un groupe de cyberactivistes, le Syndicat, qui menait autrefois la fronde contre une mégacorporation. Et sans trop savoir comment, vous voilà embarqué dans leur soulèvement.

Le jeu repose sur l'échange. Au fil des fréquences, vous croisez une douzaine de personnages, dont Sky, la tête du Syndicat, chrome, hacker indépendant devenu légende, RumoR, courtier en ragots, ou encore Radioman, un scientifique décédé dont la conscience survit sur un disque dur, ce qui reste une façon originale de garder le contact. Il faut taper, déchiffrer des messages codés et surtout choisir ses mots avec soin. Car tout le monde ne dit pas la vérité : certains mentent, d'autres en disent trop, et l'un d'eux est très probablement un informateur. Vos décisions influencent la confiance que vous accordent les uns et les autres, et une bénédiction comme une malédiction peut ressurgir au détour d'une autre conversation.

L'aventure se boucle en trois à quatre heures, mais ses multiples embranchements invitent à y revenir pour explorer d'autres chemins. L'interface rétro se personnalise jusque dans ses couleurs, des voix accompagnent les personnages, et le jeu propose même un multijoueur asynchrone et la prise en charge des modifications créées par les joueurs.

Une grille de lettres roses à déchiffrer sur le terminal
Le vieil ordinateur allumé dans la pénombre, affichant TECT
Des messages de Casey défilent à l'écran
Première conversation avec chrome, le hacker indépendant
Un échange avec Flynn sur le réseau Radiotext
Flynn transmet des fichiers à récupérer
Le Free Dictionary, encyclopédie du réseau
La fréquence de GhostMouth, sans fil ni interférence
L'installation d'un module audio en ligne de commande
Les astuces de Radiotext en lettres bleues
RumoR, courtier en ragots, se présente
Sky, la tête du Syndicat, interroge le nouveau venu
L'oscilloscope de Specter et ses ondes
Le canal TECT en lettres jaunes
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Infos pratiques

  • Aventure, jeu de rôle
  • Développeur : Alp Arslan
  • Éditeur : Alp Arslan
  • Support : PC
  • Prix : 11,99€
  • Site internet : alparslangamedev.com
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